Vendredi Juillet 30 , 2010
Taille du texte
   
Mercredi, 12 Août 2009 21:00

Toutes les p'tites nymphos

Les brèves de chaque numéro de l'infopeche seront regroupées sous un seul et unique article pour faciliter la lisibilité du site. Cliquez sur "lire la suite" pour avoir accès à toutes les p'tites nymphos du numéro 54 de l'infopêche (juillet 2009).

 


Hurler avec les loups !C’est dans le numéro 6 de juin 2009 du mensuel romand “Chasse et Nature - Diana” que Michel BREGANTI dit tout le mal qu’il pense des cours et examens pour obtenir le permis de pêcher (Ndlr: ah bon ? on ne savait pas que c’était uniquement réservé aux chasseurs !). Notre Tartarin des Alpes donne ensuite son opinion péremptoire sur la nouvelle Ordonnance sur la Protection des Animaux et plus précisément sur le fameux article qui traite des poissons qui, n’ayant pas atteint la taille légale et après avoir été gravement blessés par la capture, doivent d’abord être tués pour ensuite être remis à l’eau. Notre plumitif poursuit en s’attaquant à la “faune politique” responsable, selon lui, de cette “ânerie”; et de poursuivre avec des agressions dignes de Stukas en piqué en comparant l’intelligence de ces “citoyens protecteurs des animaux” à celle des méduses tout en en leur conseillant de se tirer une balle avant de plonger dans l’eau du Rhône ... rien que ça !! . Le journaleux, au lieu de déverser son fiel, aurait mieux fait de se donner la peine de bien lire l'article en question. Et là, toute sa hargne apparaît franchement ridicule. àklsaésdlkfjéasdklfjaésldkfjaséldkfjaséldkfjasédlkfjasélkdjféaslkdjféaslkdjfqaéslkdjféaslkdjfdafj éalskdjf aéskldfj éasldkfj aésldkfj aésdlkfj asédlkfj asdlékfj asdéflkasjdf

 

Quand on lit : "les poissons destinés à la consommation qui ne remplissent pas les dispositions de protection et qui sont jugés non viables par les pêcheurs à la ligne doivent être immédiatement mis à mort et remis à l’eau", on comprend que le législateur nous laisse le choix de juger si le poisson est viable. Pour notre part, nous sommes persuadés que le poisson sera viable dans le 99 % des cas et cela étant, nous ne le tuerons pas et le laisserons repartir dans le cours d'eau en espérant qu'il parvienne à survivre (pour ça il vaut mieux les pêcher à la mouche et sans ardillon !). Donc le législateur fait confiance au jugement du pêcheur ... ce qui nous semble adéquat et intelligent !

Ce qui est beaucoup moins intelligent, c'est de crier “au loup" et de rameuter les éternels râleurs “anti-tout” ou les mal informés de tous bords, comme le fait M. BREGANTI.

Pro Natura Genève: en froid avec la pêche ?C’est du moins ce que l’on pourrait croire lorsque son ancien président réagit à la motion des représentants des partis politiques à la Commission de la Pêche, en affirmant : «Une éventuelle action sur les prédateurs ne doit être considérée que comme une mesure ultime” et poursuit en demandant «un arrêt de toute pêche de loisir sur des tronçons sensibles pendant plusieurs années». Les pêcheurs qui s’investissent pour préserver et aménager des tronçons de cours d’eau afin de favoriser la reproduction naturelle des truites apprécieront !!

(Lire l’article complet de la TdG du 5 juin 2006 en cliquant sur le lien ci-dessous) :www.tdg.ch/geneve/actu/cormorans-harles-enervent-pecheurs-2009-06-04

Frein à l'euphorie des petites centrales hydroélectriques Avec l'introduction de la rétribution à prix coûtant du courant injecté RPC, la Confédération a littéralement provoqué une ambiance de ruée vers l'or chez les constructeurs de centrales hydroélectriques. Plus que 600 requérants ont déclaré leurs projets à Berne et espèrent la manne qui doit transformer en mines d'or des centrales qui ne sont pas rentables. Nous savons que chaque centrale hydroélectrique nuit aux poissons - même lorsque les prescriptions sur les débits résiduels sont respectées et que la migration des poissons est assurée. Nous devons empêcher que les ruisseaux soient sacrifiés jusqu'au dernier sous couvert de l'énergie soi-disant verte des centrales hydroélectriques.
Le « Riverwatch » du WWF a besoin du soutien des pêcheurs ! Si vous avez connaissance de projets de petites centrales hydroélectriques, merci de les communiquer. Formulaire d'annonce ici : www.sfv-fsp.ch/fr

Eaux usées: l'ozone contre les micropolluants (OFEV, Berne, 16.06.2009) Le traitement des eaux usées au moyen d'ozone (ozonation) permet de détruire un large spectre de micropolluants. Un essai pilote, mené à la STEP de Regensdorf (ZH) a montré que cette technologie efficace s'intègre bien dans une installation existante. L'EAWAG a réalisé l'essai pilote sur mandat de l'Office fédéral de l'environnement. Les micropolluants, résidus de médicaments et de produits chimiques par exemple, nuisent à la faune et à la flore aquatiques et à la qualité de l'eau potable provenant de lacs ou de nappes phréatiques. Actuellement, au travers d'essais pilotes, la Confédération teste si et dans quelle mesure des technologies existantes (ozonation et charbon actif) contribuent à éliminer ces contaminants traces, si elles sont intégrées dans les STEP communales, comme étape de traitement additionnelle. Des essais d'ozonation ont été réalisés à la STEP de Regensdorf, alors que celle de Vidy-Lausanne teste l'ozonation et le charbon actif. L'essai pilote de Regensdorf est maintenant terminé. Les tests ont montré que l'ozonation permet d'éliminer un large spectre de micropolluants et aussi de réduire nettement les effets nuisibles sur la faune et la flore aquatiques - l'action de perturbateur endocrinien des eaux usées a ainsi complètement disparu. De même, aucun produit de réaction problématique n'a été détecté dans l'effluent de la STEP durant l'ozonation. Un bénéfice additionnel de ce traitement est la disparition quasi complète des agents pathogènes dans les eaux usées. Le projet a reçu le soutien technique et financier de l'Office des déchets, des eaux, de l'énergie et de l'air du canton de Zurich (AWEL) et été réalisé en collaboration avec la commune de Regensdorf. L'essai a en outre a établi que l'ozonation peut être facilement intégrée dans une STEP existante et être gérée sans problèmes par son personnel. La consommation d'électricité de la STEP a augmenté d'environ 15 %. Une intégration définitive de l'ozonation dans la STEP de Regensdorf entraînerait une augmentation des taxes d'épuration de quelque 10 %. L'ajout, dans une STEP communale, d'une étape d'épuration, sous forme d'une ozonation suivie d'une filtration, se révèle donc techniquement faisable et économiquement supportable. L'essai pilote de Lausanne, qui est mené dans des conditions différentes, devrait confirmer les résultats obtenus à Regensdorf. Le projet Stratégie MicroPoll de l'OFEV prévoit encore d'autres essais pilotes avec des procédés différents. Un rapport de synthèse sera publié à fin 2010.

Références supplémentaires: Office fédéral de l'environnement OFEV Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. M. Hansruedi Siegrist, chef du groupe de travail «Bases pour l'application techniques» du projet Stratégie MicroPoll, division Génie civil, EAWAG, tél. 044 823 50 54

Que sont les micropolluants? Les micropolluants sont des composés traces organiques ou des métaux lourds détectés dans les eaux à des concentrations très faibles (de l'ordre du microgramme ou du nanogramme par litre). Ces substances entrent dans la composition de produits phytosanitaires et de nettoyage, de cosmétiques, de médicaments, etc. Or, pour certains de ces composés, de très faibles concentrations peuvent déjà avoir des effets néfastes sur les écosystèmes aquatiques. A preuve: une concentration d'un milliardième de gramme par litre revient à peu près à diluer la substance active d'un comprimé contre le mal de tête dans une piscine de 25 mètres. Des études ont montré les effets toxiques de plusieurs substances dans les eaux suisses. Ainsi, les perturbateurs endocriniens entraînent la féminisation des poissons mâles et certaines substances actives de médicaments portent atteinte aux poissons et aux écrevisses. Ces problèmes touchent les cours d'eau recevant une forte proportion d'eaux épurées et ont été confirmés par des études en Allemagne, aux Pays-Bas, au Canada et dans d'autres pays. Les ressources en eau potable utilisées par la population ne sont pas menacées, mais des mesures de protection des usagers sont néanmoins nécessaires, à titre préventif. Enfin, il faut poursuivre les mesures à la source. La mise en évidence des micropolluants dans les eaux suggère que la législation en vigueur sur la commercialisation et l'utilisation des substances n'atteint pas le but escompté dans sa forme actuelle, et ne permet de réglementer que quelques substances et groupes de substances.

Dernière modification le Mercredi, 06 Janvier 2010 13:54
Egalement dans cette catégorie : Pétition sur les piscivores »

Derniers articles

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4

Principaux rédacteurs